
08/03/2010 - 10:20
Comment cette comédie est-elle venue jusqu’à vous ?
Nicolas Bedos (scénariste du téléfilm, ndlr), que je connais depuis ses 12 ans, avait très envie de travailler avec moi. Il m’a écrit un rôle que je ne pouvais refuser. Et puis, comme j’avais déjà pratiqué le père (entre 1992 et 1993, elle a donné la réplique à Guy Bedos dans le spectacle Bedos-Robin, ndlr) et que j’en avais marre, j’ai préféré cette fois m’attaquer au fils ! (rires)
Surexploitée par son entourage, Juliette feint l’amnésie, histoire de souffler un peu. Ce personnage a un ressort comique qui vous permet de vous éloigner de vos récents rôles dramatiques…
Tout à fait et c’est savoureux. Il s’agit de la première fois que je suis « normale » en jean ou tailleur et que je joue une femme mariée. Car d’habitude on me grime : en Marie Besnard, en femme de ménage… Et encore je n’ai que quelques rôles à mon actif !
Qu’est ce qui vous a séduit dans le personnage de Juliette ?
C’est une héroïne de tous les jours. Elle fait partie de ces femmes capables d’être mère parfaite, épouse dévouée, copine à l’écoute et bosseuse acharnée qui forcent mon admiration. Standing ovation pour elles ! Je ne suis pas de celles-là . Je n’ai pas d’enfant. Je n’ai que ma pomme à m’occuper.
Dans ce téléfilm rythmé par les musiques de Catherine Lara, on retrouve aussi Annie Gregorio en infirmière. Vous aimez être entourée de vos proches pour travailler ?
(Elle rit). Il se trouve qu’elles sont mes meilleures amies et qu’elles ont beaucoup de talent. Alors autant en profiter ! Si Annie était une mauvaise comédienne, nous ne l’aurions pas choisi avec Josée. Idem pour Catherine…
Muriel Robin : « Les héroïnes du quotidien forcent mon admiration »
L’une des humoristes préférées des Français se glisse pour la première fois dans une comédie. Dans Folie douce, elle est Juliette, une femme en proie au ras-le-bol qui envoie tout promener et se fait passer pour amnésique.
Comment cette comédie est-elle venue jusqu’à vous ?
Nicolas Bedos (scénariste du téléfilm, ndlr), que je connais depuis ses 12 ans, avait très envie de travailler avec moi. Il m’a écrit un rôle que je ne pouvais refuser. Et puis, comme j’avais déjà pratiqué le père (entre 1992 et 1993, elle a donné la réplique à Guy Bedos dans le spectacle Bedos-Robin, ndlr) et que j’en avais marre, j’ai préféré cette fois m’attaquer au fils ! (rires)
Surexploitée par son entourage, Juliette feint l’amnésie, histoire de souffler un peu. Ce personnage a un ressort comique qui vous permet de vous éloigner de vos récents rôles dramatiques…
Tout à fait et c’est savoureux. Il s’agit de la première fois que je suis « normale » en jean ou tailleur et que je joue une femme mariée. Car d’habitude on me grime : en Marie Besnard, en femme de ménage… Et encore je n’ai que quelques rôles à mon actif !
Qu’est ce qui vous a séduit dans le personnage de Juliette ?
C’est une héroïne de tous les jours. Elle fait partie de ces femmes capables d’être mère parfaite, épouse dévouée, copine à l’écoute et bosseuse acharnée qui forcent mon admiration. Standing ovation pour elles ! Je ne suis pas de celles-là . Je n’ai pas d’enfant. Je n’ai que ma pomme à m’occuper.
Dans ce téléfilm rythmé par les musiques de Catherine Lara, on retrouve aussi Annie Gregorio en infirmière. Vous aimez être entourée de vos proches pour travailler ?
(Elle rit). Il se trouve qu’elles sont mes meilleures amies et qu’elles ont beaucoup de talent. Alors autant en profiter ! Si Annie était une mauvaise comédienne, nous ne l’aurions pas choisi avec Josée. Idem pour Catherine…
C.D
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